Le FC Porto mérite sa coupe de l'UEFA car l'équipe de Mourinho a fait le jeu. Porto a été plus fort que le Celtic, sa volonté de jouer, de pratiquer un football d'attaque a fait la différence au contraire du Celtic plus attentif et prudent surtout en 1ère période. Derlei est bien l'homme du match, le salut lors des prolongations ne pouvait venir que de lui. Derlei a pourtant été maltraité par les défenseurs de Glasgow mais il a tenu physiquement. Deco star du championnat portugais se sera fait connaitre en Europe car il est l'auteur de deux passes décisives et il a su donner le tournis à ses adversaires.
L'équipe en général a réussi une bonne partie, on peut juste noter une certaine fébrilité dans les airs avec les deux buts de Larsson inscrits de la tête. On le savait, le point fort des écossais est le jeu aérien mais Porto a quand même eu une meilleure maîtrise technique.
Le FC Porto a ainsi offert au Portugal sa 1ère coupe de l'UEFA, toute la ville de Porto et même le Portugal savourent ce succés promtteur à un an de l'Euro 2004.

16 ans après la dernière victoire européenne gagnée par le FC Porto en C1, le Portugal s'offre une nouvelle coupe grâce encore au FC Porto qui est bien le club phare du championnat portugais ces 20 dernières années.

Le résumé du match:

Dans une finale très ouverte sur le papier, c'est finalement le FC Porto qui a tiré son épingle du jeu pour remporter la Coupe de l'UEFA 2003, la première de l'histoire du football portugais. Seize ans après Madjer, qui offrait la victoire à Porto face au Bayern Munich, le Portugais Derlei a été le héros de la rencontre en réussissant le doublé. Pourtant les dragons allaient devoir se passer de deux attaquants car Postiga était suspendu et Jankauskas s'était blessé peu avant le match. Mais Porto était bien le plus fort malgré des absences importantes.

Le début du match a été calme car le Celtic n'a pas voulu prendre le contrôle du jeu. Le FC Porto a monopolisé le ballon mais sans se créer des actions trés dangeureuses. La malchance allait encore frappé le FC Porto avec la blessure de Costinha dès la 6° minute qui devait laisser sa place à Ricardo Costa. Le 4-4-2 de Mourinho restait inchangé car Mourinho ne voulait pas subir le match face à un Celtic ultra défensif. Il faut se contenter de part et d'autre de coups de pied arrêtés. Jorge Costa tente sa chance (21e), suivi aussitôt après par Larsson pour le Celtic Glasgow (22e). Capucho et Derlei se montrent ensuite dangereux sur un une-deux mais Douglas, le gardien écossais, est au rendez-vous. Le Russe Alenichev et Capucho cafouillent ensuite devant le but (40e), puis Deco perd son face à face avec ce diable de Robert Douglas (41e). Du côté du Celtic, seul le Suédois Henrik Larsson, l'artificier maison, se montre dangereux, en frappant de la tête, mais Vitor Baia, le gardien portugais, s'interpose (45e). Mais sur une erreur de relance du Celtic, Deco allait réussir à donner une balle de but à Alenitchev qui voyait sa reprise de volée détournait par le gardien ecossais mais Derlei à l'affût pouvait mettre le ballon au fond du filet. Ce but venait au bon moment car on en était à la (45°+1). Porto rentrait aux vestiaires avec un but d'avance et sur l'ensemble de la 1ère période c'était mérité.

Ce coup du sort ne stoppe pas pour autant les prétentions des Écossais. Dès la reprise, Henrik Larsson exploite un bon centre de Didier Agathe, et surprend Vitor Baia (47e). Le match est relancé et, pendant quelques minutes, prend une tournure folle. Le Celtic croit enfin en son potentiel mais Porto allait de nouveau prendre l'avantage grâce à un superbe Deco qui allait encore donner une passe décisive derrière le dos des défenseurs du Celtic bien passif et Alenitchev pouvait mettre le ballon au fond (54°). la finale allait gagnée en intensité car Porto craqua sur corner avec un nouveau but de la tête de Larsson(57°). La rencontre devenait indécise, le Celtic pouvait croire en ses chances et Porto accusait le coup moralement mais aussi physiquement. Pourtant on retient que c'est le FC Porto qui obtient surtout des occasions de marquer. Mais Derlei force Douglas à un arrêt en deux temps (62e), Alenichev reprend de volée au-dessus (84e) avant de récidiver dans les ultimes secondes (90e) d'un tir aux vingt métres.

La prolongation va alors faire la différence. Baldé est tout d'abord exclu pour avoir reçu un second carton jaune. Réduit à dix, le Celtic Glasgow se replie. Et Porto en profite finalement. Derlei envoie dans le but un ballon repoussé par Douglas après une superbe ouverture de Maniche et offre à son équipe une victoire méritée (115e).
Mourinho peut alors après avoir levé la coupe faire un tour d'honneur de folie et montrer à l'Europe q'un petit pays peut faire encore la différence en Europe face aux puissantes nations footballistiques et économiques que sont l'Espagne, l'Italie et l'Angleterre.


Derlei est bien sous ses coéquipiers après son but de la 114°!

La feuille du match:

Stade Olympique de Séville)
Terrain sec
Forte chaleur
56000 spectateurs
Arbitre:Lubos Michel (Slovaquie)
Arbitre assistant (Igor Sramka)
Arbitre assistant (Martin Balko)

CELTIC
Douglas Mjallby Balde Valgaeren (64) Agathe Lennon Lambert (75) Thompson Petrov (104) Larsson Sutton

Entraineur: Martin O'Neill
Hedman Laursen 64 Sylla McNamara 75 Fernandez Maloney 104 Jamie Smith

Cartons jaunes: Valgaeren 7'; Lennon 58'; Balde 79' et 94'; Petrov 101'
rouge: Balde 94'

FC PORTO
Vítor Baía Paulo Ferreira Jorge Costa (70) Ricardo Carvalho Nuno Valente Costinha (8) Maniche Alenitchev Deco Capucho (97) Derlei
Entraineur: José Mourinho
Nuno Pedro Emanuel 70 Ricardo Costa 8 Tiago César Peixoto Marco Ferreira 97 Clayton

Cartons jaunes: Nuno Valente, 63' e 120'; Maniche, 120'; Marco Ferreira, 120'
Rouge: Nuno Valente, 120'

Buts pour le FC Porto, Derlei 45° et 114°, Alenitchev 53°
Buts pour le Celtic, Larsson 47° et 56°


Deco a réalisé un match de haut niveau

L'homme du match:

Derlei a fait un match complet, il est l'auteur d'un doublé, il a pesé énormément sur la défense écossaise. Il a été trés volontaire, il a subi des coups durs mais son courage et son réalisme devant le but font de lui l'homme du match sans aucun doute.


Derlei aura inscrit 11 buts en coupe UEFA!

Les commentaires en portugais:

MARTIN O'NEILL (treinador do Celtic)
Somos honestos...
Muita azia entre os jornalistas escoceses. «Fuck» era a palavra mais ouvida. Um estado de espírito também do treinador do Celtic, que para os jornalistas usou, porém, uma linguagem mais polida. «Os meus jogadores foram enormes e mostraram que são grandes tanto na vitória como na derrota», referiu.
Depois de considerar que o F. C. Porto tem «bons jogadores», o irlandês que comanda o Celtic apreciou a reacção dos seus adeptos ao momento em que os jogadores portistas subiram ao pódio para levantar o caneco – uma assobiadela monumental. «Não há ninguém mais honesto que os nossos adeptos e vocês viram a sua reacção», adiantou, por aqui se ficando mas dando a entender que aquela foi uma reacção lógica. Azia e não azar, nitidamente.
Do senhor O’Neill – que foi despedido pelos nossos colegas com uma salva de palmas – ouviu-se ainda que a expulsão de Balde «teve um grande impacto» no jogo, acontecendo num momento «em que se uma equipa tivesse de marcar um golo, essa equipa seria certamente a nossa». Uma queixa sobre a arbitragem: «É um árbitro jovem e deve ter aprendido uma lição, por exemplo, a de que um jogo não pode ficar interrompido cinco minutos após a marcação de um golo». Uma alusão à festa que se seguiu ao terceiro golo portista.

JOSÉ MOURINHO (treinador do F. C. Porto)
Fizemos história!
Logo que o jogo terminou, José Mourinho fixou o olhar num determinado ponto da bancada, onde sabia estar a sua mulher e os seus dois filhos, viu-os e foi aí que lhe «saltou a tampa». Estava conseguida uma vitória que o treinador portista dedicou «àqueles que me amam» e «àqueles que me ajudaram a fazer este trabalho».
— Depois do Campeonato Nacional, a Taça UEFA. Quem vai parar este F. C. Porto?
— O que é que posso dizer? Estou já velho para isto... Este foi um dos jogos mais desgastantes da minha carreira, um jogo jogado com uma intensidade fantástica, com a competitividade nos limites, com uma entrega incomparável e cheio de emoção. O ambiente também estava fantástico. Em termos de grandiosidade, portanto, não podíamos pedir mais. Fizemos história num jogo em que antes e durante o público teve também um comportamento fantástico.
— Esta é a primeira Taça UEFA que vai para Portugal...
— É verdade. E também é a primeira vez que uma equipa portuguesa ganha no mesmo ano o título e uma competição europeia.
(primeira pergunta do sector escocês) Não terá estado o F. C. Porto, em determinados momentos, um pouco aquém em relação ao que já mostrou esta época?
— O que posso dizer é que é uma limitação um treinador só poder fazer uma substituição por sua livre vontade, como me aconteceu devido às lesões do Costinha e do Jorge Costa, com esta última a acontecer quando pensava fazer duas alterações. Também não foi fácil jogar contra uma equipa muito forte e impetuosa, que jogou como um bloco, dando-nos a iniciativa mas defendendo muito bem e espreitando o contra-ataque. Mas penso que ganhou mesmo a melhor equipa, a que fez mais por marcar, a que jogou um futebol de melhor qualidade. Honra, porém, para o Celtic, que fez tudo para sair daqui com um resultado diferente.

Resposta aos escoceses

(mais uma pergunta de um jornalista escocês) Os jogadores do F. C. Porto não perderam demasiado tempo quando surgiram caídos no relvado? Disso mesmo se queixaram os jogadores do Celtic...
— Prefiro ser eu a perguntar pelo que aconteceu mesmo em frente ao nosso banco, quando o Balde teve uma entrada tão dura sobre o Deco que, se não fosse a protecção que ele usa, podia ter acabado com a sua carreira! Repito: jogámos para ganhar e ganhámos. O nosso estilo é muito duro, disse-o sempre, mas o futebol europeu é isto e quem não quiser aceitar estas condições o melhor que tem a fazer é jogar apenas o seu campeonato. Este jogo foi um jogo com muito contacto, não sei devo usar a palavra ‘agressividade’ ou outra mais dura.
— O treinador e os jogadores escoceses queixaram-se do árbitro. O que tem a dizer do seu trabalho?
— O árbitro não teve influência no resultado, não houve penalties que ficassem por marcar, foras-de-jogo mal julgados. Mas o Balde deveria ter visto o cartão vermelho directo naquele lance. E o Thompson escapou a dois cartões amarelos. Talvez o árbitro tenha querido que o jogo fosse jogado até ao fim por onze jogadores de cada lado pois era uma final e o futebol, no fundo, é onze contra onze. Se calhar houve aqui um bocadinho de... medo.

«Quero ficar no F. C. Porto»

— Foi desta vez que lhe saltou a tampa?
— Sim, pode dizer-se isso. Estava tranquilo e calmo no início do jogo mas o jogo foi-se tornando cada vez mais emocionante.
— Vai ficar mais um ano no F. C. Porto?
— Toda a gente tem de estar orgulhosa e feliz. Jogar a Liga dos Campeões, na próxima época, é uma grande motivação. Se me oferecessem um contrato muito bom ou a possibilidade de jogar a Liga dos Campeões, preferia a segunda hipótese. Um dia irei abandonar de novo o meu país mas na próxima época quero ficar no F. C. Porto. Sei que na Liga dos Campeões vamos estar entre os tubarões, as equipas que podem pagar 20 ou 30 milhões de euros por um jogador, mas estaremos lá para competir. Eu quero ficar no F. C. Porto e quase todos os que me acompanham querem ficar. Se tiver que sair um jogador, ok, compreendo, mas mais... O meu presidente garantiu-me que iremos ter uma equipa competitiva e isso basta-me.

COSTINHA (jogador do F. C. Porto)
À nossa!
«Porque é que sou eu a levar a taça para o autocarro? Porque pedi aos meus companheiros e eles autorizaram-me a trazê-la. Se é pesada? Um pouco... mas é tão saborosa. Conquistar um troféu destes é qualquer coisa de sensacional. Mas ainda há mais uma taça, a de Portugal, para conquistar e só ficaremos plenamente satisfeitos depois de conseguirmos vencer essa final. Porque saí? Porque não aguentava de dores. Depois de ter recuperado de uma lesão, sofri agora outra, mas na coxa direita. Mas nem isso impediu-me de vibrar com a vitória que alcançámos»

PAULO FERREIRA (jogador do F. C. Porto)
Um bom... fim
«Desde o princípio que acreditava na possibilidade de atingirmos um bom fim. Foi isso que aconteceu, muito justamente, parece-me, pois fomos claramente superiores. Revelámos maior ousadia, mais ambição e um espírito de luta inigualável. A sensação que vivi quando o árbitro apitou para o final do jogo é simplesmente indescritível. É qualquer coisa de... Bem, é do outro Mundo. Se receei irmos a penalties? Não, nunca tive esse receio. Estava absolutamente convicto que iríamos vencer o jogo, sem haver necessidade de passarmos por essa provação»


Jorge Costa a été intraitable en défense!

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